Les GoogleGlass piratées avant même leur commercialisation

30042013

Les données stratégique et les paramètres de sécurité des fameuses lunettes du géant de la Silicon Valley ont été récupérées par un pirate, avant même leur sortie sur le marché …

Quelques jours après avoir reçu son exemplaire de Google Glass, Jay Freeman,  un pirate iOS et Android bien connu dans le milieu et opérant sous le pseudonyme Saurik est parvenu à pénétrer dans le système en seulement quelques jours… Une nouvelle peu rassurante quant au pouvoir de protection de nos données de la firme américaine.

Les GoogleGlass piratées avant même leur commercialisation glass

Mais le pirate se positionne comme un héros, un défenseur des utilisateurs de Google ! Selon Saurik, l’exploitation de cette faille par les pirates empêchera l’envoi de données  recueillies par les lunettes vers les serveurs Google et aussi empêchera la désactivation des lunettes en cas de violation des règles d’utilisation.

Cette annonce donnera l’occasion au géant du net de revoir ses mesures de sécurité pour son produit, avant sa sortie prévue en 2014.

Google ne semble cependant guère se préoccuper de ce qu’a fait Jay Freeman. “Oui, même les Google Glass peuvent être piratées, et après?”, a réagi Tim Bray de Google sur Twitter.

Alexandre Lurion




Nouvelle appli de géolocalisation utile : Myasap

29042013

Nouvelle appli de géolocalisation utile : Myasap actu_3105_image-300x190

Que vous ayez besoin d’un coiffeur, d’un plombier ou d’un resto pour 10 personnes, Myasap est la nouvelle application made in France qui met en relation les marques ou professionnels avec leurs consommateurs, tout de suite et à l’endroit où ils se trouvent.

« Le marché du M-commerce est un marché extrêmement récent qui offre des opportunités de croissance considérable à qui saura se positionner pertinemment. Nous avons décidé de faire évoluer les outils déjà accessibles au grand public pour créer un nouveau mode de communication pour les commerçants mais aussi de consommation pour le grand public », explique Matthieu Ricour.

Afin de se faire connaître auprès des mobinautes, cette toute jeune application  a fait le pari du digital en proposant une séries de vidéos humoristiques diffusée sur la toile sous forme d’épisodes.

L’épisode du plombier :

Mais comment est-ce possible me direz-vous ?

Une fois installée, Myasap repère autour du mobinaute l’offre de service dont il a besoin via un moteur de recherche dynamique et la fonction « géolocalisation » de son smartphone. Les avantages sont donc nombreux tant pour l’utilisateur que pour la marque ou le professionnel inscrit : le consommateur peut satisfaire son besoin en temps réel et le professionnel est mis en relation avec un client qu’il n’aurait peut-être jamais connu et qui lui restera fidèle puisqu’il sont géographiquement proches. Par extension, des messages ou des promotions peuvent être ainsi envoyés à la communauté Myasap en push afin d’atteindre les prospects là où ils sont.

« Nous souhaitons offrir une solution alternative aux sites d’achats groupés tels que Groupon pour les commerçants. Nous leur offrons en effet, une extension digitale de leur vitrine physique. Ils peuvent la modeler et y faire des promotions en temps réel et sans contrainte de notre part. Les commerçants myasap gardent un contrôle total sur : leurs promotions, leur chiffre d’affaires, leur flux de clientèle » précisent les créateurs.

Une application innovante et très intéressante puisqu’elle permet de répondre à l’enjeu majeur que représente le mobile. Un incroyable potentiel pour les marques qui peuvent désormais atteindre les consommateurs directement dans leurs poches et les « attraper » dès qu’ils passent à proximité …

Alexandre Lurion

 




La campagne participative de Dr. Pepper

29042013

La campagne participative de Dr. Pepper actu_3437_image-300x190

Dans sa nouvelle campagne de communication, le géant américain du soda Dr Pepper a voulu placer ses consommateurs au centre de l’attention et suivre une stratégie participative. L’agence en charge de la marque américaine, Deutsch LA, a conçu avec une nouvelle campagne de crowdsourcing qui, à défaut d’être avant-gardiste ou ultra originale, a le mérite de confirmer l’efficacité des compétitions créatives.

Intitulée « One of One » cette campagne prend la forme d’un concours vidéo participatif qui demande à chaque client de Dr Pepper d’expliquer face caméra pourquoi il mérite d’apparaître dans sa prochaine pub TV. Avec « Toujours unique en son genre » comme slogan, Dr Pepper à l’ambition de faire briller ses consommateurs en rappelant qu’après tout, il n’y a pas que ses égéries qui sont exceptionnelles.

Pour donner plus d’écho à cette opération, la marque a choisi en parallèle de produire une série de films publicitaires sur des personnalités jugées uniques et encore mal connues du grand public. On peut ainsi visionner des vidéos dans lesquelles Misty Copeland (danseuse de ballet) ou Mikaela Mayer (ancienne mannequin devenue boxeuse) racontent leur histoire personnelle jugée « hors du commun ». La marque apparaît alors via du placement de produit.

Question pratique, chaque consommateur a jusqu’au 19 juin pour convaincre Dr Pepper et Deutsch LA de sa personnalité exceptionnelle. Une fois la date limite de dépôt des vidéos dépassée, « One of One » récompensera d’abord dix demi-finalistes qui devront ensuite eux-mêmes concocter leur propre campagne de promotion sur les réseaux sociaux pour solliciter le vote du public. Après cette première sélection, il ne restera plus que cinq finalistes en lice, pour finalement un seul grand gagnant. L’heureuse ou heureux élu(e) aura le droit d’être l’invité(e) surprise du prochain spot de la marque.

Une stratégie connue mais toujours aussi efficace qui, à mon sens, est cohérente avec l’image de la marque de soda américaine et lui permet, en plus d’améliorer son image et de diffuser ses valeurs, d’impliquer ses consommateurs au cœur de sa campagne de communication.

Alexandre Lurion

 




Nouvel enjeu : atteindre l’élite digitale

29042013

Nouvel enjeu : atteindre l'élite digitale turn-publicite-digitale-rtb-300x184

Une étude du spécialiste des technologies publicitaires, Turn, appelée « The Digital Audience » révèle l’existence d’une communauté d’internautes que l’on appelle « l’élite digitale ». Pourquoi ? Parce qu’ils visionnent en moyenne 24 fois plus de publicités que le cilent numérique moyen ! Accros aux contenus web, aux réseaux sociaux ou aux vidéos en ligne, ces internautes sur-exposés représentent une communauté de choix pour les annonceurs. Ainsi, on apprend que les plus gros d’entre eux dépensent 85% de plus de publicité display, mobile, vidéo et sur les réseaux sociaux pour atteindre cette « élite digitale » qui est composée de 2% de l’audience globale en ligne.

Pourquoi un tel engagement des annonceurs ?

Cette audience que l’on peut qualifier de premium, est beaucoup plus susceptible de s’engager avec les marques à travers Facebook, Twitter ou les publicités vidéo. Géographiquement parlant, 85% de cette communauté d’internautes accros habite aux Etats-Unis et 10% en Europe, qualifiée pour une fois de région en croissance rapide, dans ce secteur évidemment.

Autres conclusions de Turn : les impressions publicitaires sur mobile restent très peu chères à cause d’inquiétudes sur la fiabilité de l’écosystème et des règles sur l’anonymat des données de ciblage. Le eCPM moyen (Coût Pour Mille = Coût payé par l’annonceur pour 1.000 clics d’internautes) pour le mobile a chuté de 45% et est passé de 1,31$ à 0,72$ entre Janvier et Mars 2013. La publicité sur Facebook demeure rentable et est en train de devenir très populaire.

Le display et la publicité vidéo continuent à dominer le marché, avec une prime payée par les annonceurs cherchant à toucher les consommateurs de manière fiable à travers des formats familiers. Le eCPM du display est passé de 0,92 $ à 1,06 $ soit une hausse de 15,2%. Le eCPM mondial de la vidéo est passé de 9,41 $ en Janvier à 9,99 $ en Mars, soit une hausse de 6,16%.

Qui compose l’élite digitale?

Selon l’étude « The Digital Audience »,  » l’élite digitale  » est composée de plusieurs caractéristiques

  • Des revenus de plus de 76 900 dollars par an
  • Ils ont entre 21 et 34 ans et sont des  » cols blancs «
  • Ils sont citadins et aiment les voyages à l’étranger
  • Ils aiment les gadgets et font volontiers leurs courses chez Banana Republic ou Sephora
  • Ils consomment différents types de média : que ce soit la radio publique (NPR) la lecture de Elle ou GQ et regardent la série Familly Guy.

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Alexandre Lurion




Nescafé fait la tournée des potes

29042013

Nescafé fait la tournée des potes nescafe-nouveau-300x169

 

Depuis quelques semaines, la marque de café Nescafé nous propose une nouvelle publicité innovante avec une forte coloration digitale.. L’ambition de la marque est de se positionner comme une marque authentique et chaleureuse qui rapproche les gens autour d’un café.

Hop, Nescafé propose à Arnaud, un parfait inconnu qui a 1200 potes sur le réseau social, de vivre « l’aventure en vrai ». Durant 2 mois, il est arrivé chez plusieurs d’entre-eux à l’improviste avec deux mugs de café fumant. Des amis qu’il n’avait pas vus depuis longtemps, certains qu’il connaissait à peine, sans compter d’anciens amours… Cette expérience, c’est 30 rencontres qu’il a filmées lui-même et qui ont ensuite été montées en vidéos de 3 à 4 minutes.

Cette campagne est selon moi très intéressante et promet de très bons résultats. En effet, le choix de Facebook est judicieux pour une marque dont l’ambition est de rapprocher les gens et pour une telle campagne dont le thème est le partage de moments avec ses amis. Chacun peut facilement s’identifier à Arnaud tant le phénomène Facebook est fort et le nombre d’amis « fictifs » important. De plus, cette mise en scène qui consiste à faire rencontrer à Arnaud ses anciens amis risque de susciter l’intérêt des consommateurs, guidés par leur curiosité de savoir comment ces retrouvailles vont se passer. A l’image d’une « mini télé-réalité », ce plan média TV, – avec un film clin d’œil teaser sur les rencontres d’Arnaud -, et digital, propose un relais intéressant sur internet et les réseaux sociaux.

Une belle stratégie digitale qui permet dans le même temps d’augmenter la notoriété et l’attrait pour la marque Nescafé mais aussi de moderniser son image auprès de sa cible.

Coup d’oeil sur le film teaser sur les rencontres d’Arnaud :

Image de prévisualisation YouTube

Alexandre Lurion




Après le Free Wifi, l’ère du « No Wifi »

29042013

Après le Free Wifi, l'ère du

 

Finie l’ère du wifi accessible partout, tout le temps et de manière illimitée, la tendance est maintenant au no wifi. Dans un monde ultra connecté, où il est maintenant possible d’accéder au reste du monde depuis n’importe quel endroit du globe, les notions de distance, de temps et donc d’isolement tendent à disparaître. Quoi de plus désagréable que de recevoir un mail professionnel pendant une après-midi plage à l’autre bout du monde ?

Avenir ou pas, cette tendance est déjà une réalité. Des hubs urbains se vantent d’être inaccessibles aux ondes, des hôtels invitent à une cure forcée des drogués du tout connecté et des applis permettent de désactiver le téléphone de son/sa partenaire. Il existe même désormais un papier peint anti-wifi. Le label « No Wifi » s’imposera-t-il bientôt comme un atout marketing ?

Une appli pour déconnecter son ou sa partenaire

 

Il est bien connu que romantisme et technologie ne font pas bon ménage. C’est à partir de ce constat que l’opérateur téléphonique espagnol Movistar a lancé une application totalement innovante, s’offrant dans le même temps un beau coup de pub ! Concrètement, l’opérateur ibérique propose grâce à son application  » I OFF YOU  » de déconnecter fictivement son ou sa partenaire pendant une durée choisie afin de permettre à ses usagers de profiter pleinement d’un rencart amoureux. Terminé les téléphones envahissants qui sonnent  ou vibrent incessamment ! A l’heure choisie, et pour une durée prédéterminée, une grosse croix rouge s’affiche sur le portable de l’être aimé, accompagnée du message :  « votre portable sera déconnecté pendant 30 minutes ». Évidemment, il s’agit d’un blocage fictif mais le fait que l’opérateur lui même propose ce genre d’application démontre bien que ce désir de déconnexion existe chez les consommateurs et que les marques en prennent conscience.

 

Des espaces dédiés à la déconnexion

 

Parallèlement à ces application innovantes, les lieux non connectés, appelés  » Wifi-free « , fleurissent un peu partout et sont perçus comme de véritables caissons de décompression. Un étudiant de Harvard a ainsi installé dans la bibliothèque de l’université le Wifi Cold Spot, une structure en bois  totalement déconnectée et inaccessible à toutes sortes d’ondes. Conçu pour accueillir une seule personne, ce caisson vise à favoriser la détente en laissant de côté pour quelques instants sa vie digitale et la pression du numérique. Les géants de l’agroalimentaire commencent aussi à s’y mettre, à l’image de Nestlé, première marque à surfer sur la vague des lieux déconnectés en lançant en janvier 2013 les espaces Kit Kat Free No-Wifi Zone à Amsterdam

Le label « no wifi », bientôt un argument affiché sur les guides de voyage ?

 

Le papier peint qui bloque les ondes wifi

 

Des chercheurs de l’Institut Polytechnique de Grenoble ont récemment développé, en partenariat avec le Centre Technique du Papier, un papier peint d’un nouveau genre. Appelé Metapapier, il bloque totalement  toute sorte d’ondes (wifi et téléphone portable) et permet ainsi de rendre une pièce étanche au monde numérique. Leur produit risque fortement de devenir un best seller prochainement, tant le désir de protection contre ces ondes est fort chez les consommateurs. Ainsi, des études ont montré que, plus que les sociétés soucieuses de protéger leurs données, ce sont les particuliers soucieux de se protéger eux-même qui se sont montrés très intéressés. Avoir une pièce non-accessible aux ondes, une chambre sans téléphone portable, une bibliothèque où les réseaux sociaux ne seraient pas les bienvenus, autant de désirs maintenant accessibles grâce à ce nouveau papier peint : une solution possible pour palier à la peur sur la dangerosité des ondes ?

Quoi qu’il en soit, cette nouvelle tendance du no-wifi pose la question de l’avenir de notre monde ultra connecté et démontre l’existence indéniable de l’envie de privilégier les espaces déconnectés où la vie réelle prendrait le pas sur l’univers virtuel.

 

Alexandre Lurion




Samsung, le géant coréen

27042013

 

Samsung, le géant coréen samsung-logo-11-300x99

 

Ce dernier article concernera Samsung et ceci pour plusieurs raisons. Le reportage vu en classe m’a fait découvert ce groupe coréen plus en détail. De plus, on entend beaucoup parler de cette marque ces derniers jours, notamment grâce à la sortie de son nouveau téléphone portable, le Samsung Galaxy S4. Parallèlement, c’est également cette semaine qu’Apple annonçait que son bénéfice net chutait pour la première fois en dix ans.

 

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Cours de l’action Apple au Nasdaq le 26 Avril 2013

 

Samsung annonça Vendredi 26 Avril 2013, jour de la sortie de son nouveau smartphone le plus gros bénéfice trimestriel de son histoire. Le timing est excellent quand on sait qu’Apple est un peu en retrait ces derniers mois. Rappelons que le groupe Samsung gagne environ 50 millions de dollars par jour et représente près de 20% du PIB de la Corée du Sud.

Apple, quant à lui, n’arrive plus à avoir de marges aussi importantes qu’avant.  En effet, la demande concerne surtout les premiers prix d’Apple, sur lesquels l’américain ne peut faire autant de profit.

 

Je trouve la publication de ces résultats intéressante. Bien qu’utilisateur d’Iphone et de Mac sans être un fanboy,  je constate que Samsung monte en puissance, alors qu’Apple (et surtout depuis la mort de Steve Jobs) est moins spectaculaire, moins innovant qu’auparavant. La patte créative du maitre manque beaucoup.

Cela fait 2 ans que l’Iphone n’offre plus beaucoup de nouveautés, contrairement aux Galaxy S (où même le 3 peut être considéré supérieur à l’Iphone 4, alors que dire du nouveau S4). Les quelques 40 000 chercheurs du groupe et le budget marketing de 9 milliards d’euros en 2012 y sont peut être pour quelque chose.

Samsung imite beaucoup Apple (plusieurs procès entre ces 2 marques ont eu lieu dans plusieurs pays), et même l’annonce du Galaxy S4 à New York ressemblait beaucoup aux Keynote d’Apple. Mais arrivera t’il à dépasser l’américain?

On en saura surement plus cette année, notamment lors de la sortir du nouvel Iphone.

 

Sources:

http://lauer.blog.lemonde.fr/2013/04/26/samsung-vient-bien-dune-autre-galaxie/

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/04/24/pourquoi-le-benefice-d-apple-a-chute_3165278_3234.html

http://www.lefigaro.fr/societes/2013/03/13/20005-20130313ARTFIG00608-samsung-a-depense-9milliards-en-marketing-en-2012.php

 

Nicolas HOUDEK




Focus sur 3 success story du e-commerce mondial

21042013

Voilà une vingtaine d’année qu’internet ne cesse de révolutionner notre mode de vie de tous les jours. Le web a facilité notre accès à l’information, notre façon de communiquer, mais également notre façon de consommer avec l’avènement du e-commerce. Portrait de 3 entreprises à succès du e-commerce.

Le libraire Amazon 

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Fondé en 1994 par Jeff Bezos, Amazon se voulait à l’origine être « la plus grande librairie au monde » grâce à  son vaste choix de livres. Dès ses débuts, le site propose un concept précurseur de l’ère du 2.0  en incitant les internautes à partager leurs critiques sur les livres.

Dès 1999, le magazine Time nomme Jeff Bezos personnalité de l’année pour avoir participé à populariser le commerce électronique.

En 2001, alors que de nombreuses sociétés liées à internet s’effondrent avec l’éclatement de la bulle internet, Amazon résiste et dégage ses premiers profits grâce à la vente de produits hi-tech (appareils photos, télévisions LCD…), prouvant ainsi la rentabilité du e-business.

En 2012, le géant Américain a réalisé 64 milliards $ US de CA, mais seulement 630 millions de $ de bénéfice, car l’entreprise ne se rémunère qu’à 1,5%, ce qui permet de proposer des prix défiant toute concurrence.

Les clés du succès :

-  La livraison gratuite

-  Le système de paiement enregistrant toutes les informations pour faciliter l’achat

-  Un traitement des données clients permettant de faire du marketing ciblé (one to one)

-  Le succès de la tablette Kindle et des applications Apple store et Android

 

Benjamin Hayes




Le roi du déstockage: vente-privée.com

21042013

Le roi du déstockage: ventes-privées.com

Le roi du déstockage: vente-privée.com vp

Vente-privee.com est une entreprise française créée en 2001 par l’entrepreneur français Jacques-Antoine Granjon. Le site propose de vendre en ligne des opérations de déstockages pour de grandes marques. Ces ventes événementielles sont limitées dans le temps et proposent chaque jour des remises allant de 30 à 70 % sur les produits comparé au prix en magasin.

A ses débuts, les ventes étaient réservées aux membres parrainés. Elles sont désormais libres et concernent des secteurs très variés tels que le prêt-à-porter, les accessoires de mode, les jouets, les articles de sport, les montres, l’équipement ménager, le high-tech, les vins, le jardinage, l’automobile…

Chaque jour, les offres « one day » sont envoyées aux abonnés à 7h du matin et proposent pour 24h des réductions de 50 à 70% des produits sélectionnés.

Le succès du site repose sur :

-       L’impression de faire une bonne affaire avec des prix réduits et une qualité réduite, mais invisible sur une interface virtuelle

-       La fidélisation du client grâce au système de parrainage et de relance par mail d’une fameuse Cécile de Rostand

-       Le sentiment d’exclusivité avec des offres limitées dans le temps qui nous poussent à sauter sur l’occasion

-       Une application à succès

 

Benjamin Hayes




L’ogre Chinois: Alibaba

21042013

Alibaba: l’ogre Chinois

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Fondé en 1999 par Jack Ma, le site Alibaba est leader mondial du e-commerce entre professionnels et réalise un chiffre d’affaire plus gros que celui d’Amazon et d’Ebay réunis, pour un bénéfice de 218 millions d’euros en 2012.

D’après iResearch, le site Alibaba représente 42 % de parts de marché chinois en B to B, 54,6 % en B to C avec son site Tmall et 94,53 % en C to C avec à son site Taobao (14ème site le plus visité au monde en 2011)

En 2005, le groupe a opéré une alliance stratégique avec Yahoo ! en prenant le contrôle du site China Yahoo ! crédité de 42.000.000 visiteurs uniques mensuels contre une entrée au capital d’Alibaba groupe par l’entreprise Américaine ; parts que le Chinois s’efforce maintenant de racheter à prix fort afin de garder son indépendance financière.

Une des activités historiques du site est de mettre en relation des vendeurs chinois et des acheteurs occidentaux. Ainsi, 500000 entreprises Françaises sont utilisatrices de la plate-forme Alibaba. Même si les sites de reventes tels que Leboncoin, Ebay et Alibaba souffrent de la crise et de la stagnation de la demande ; ces sites ont encore de beaux jours devant eux.

 

Benjamin Hayes







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